
Quand tu manges “pour faire plaisir”… et que tu t’oublies.
Hier, tu as découvert que derrière chaque réaction alimentaire qui te semble “incompréhensible”, il y a en réalité une peur. Une peur qui n’est pas contre toi… mais qui essaie de te protéger.
Aujourd’hui, on va regarder à quel moment ces peurs se réveillent.
Parce qu’en décembre, les situations qui te challengent ne ressemblent à aucune autre période de l’année. Elles ont un parfum particulier. Elles réveillent des mémoires anciennes. Des blessures très subtiles… mais très sensibles.
Voici quelques exemples que tu connais peut-être 😉 :
1. Quand ta maman t’a préparé un plat “spécial”, rien que pour toi.
Tu sens l’amour, l’intention, l’énergie qu’elle a mise dedans.
Et là…
… Tu as peur de la décevoir si tu n’en reprends pas.
… Tu as peur qu’elle pense que tu n’apprécies pas ses efforts.
… Tu veux lui montrer que tu reconnais son amour.
… Mais ton corps, lui, peut-être qu’il n’a plus faim.
2. Quand tous tes collègues prennent quelque chose à la fête de Noël.
Une part de gâteau, un verre de vin, un biscuit… Et tu ressens cette pression douce, mais réelle :
… peur d’être en décalage,
… peur qu’on te regarde de travers si tu refuses,
… peur d’être perçue comme “bizarre” ou “compliquée”.
3. Quand tu as peur de prendre du poids.
… Tu veux être “raisonnable”.
… Tu veux “bien faire”.
… Tu veux éviter le fameux : “Bon… je verrai ça en janvier.”
Mais cette pression augmente ton stress, te déconnecte de ton intuition et renforce encore plus tes envies.
Et derrière toutes ces peurs, derrière tous ces comportements… il y a quelque chose de beaucoup plus profond :
… la peur de ne pas être suffisamment aimée,
… la peur de ne pas être acceptée,
… la peur de ne pas être appréciée,
… la peur de ne pas être “comme il faut”.
Ce n’est jamais la nourriture le problème. C’est le message invisible : “Aime-moi, comprends-moi, accepte-moi, vois-moi.”
Aujourd’hui, je t’invite à te demander simplement, avec beaucoup de douceur :
“Dans quelles situations ma peur me pousse-t-elle à manger ?”
Juste reconnaître. Juste mettre de la lumière. Tu n’as rien à changer tout de suite.
Demain, on descendra un niveau plus bas, explorer ce qui se cache sous la peur : la blessure émotionnelle.
Tu verras que la peur n’est jamais l’ennemie… mais une messagère.
Avec toute ma bienveillance🌸,
Marie
P.S. : Si tu veux identifier tes déclencheurs, ceux qui te concernent personnellement :
🎁 En décembre, les séances bilan sont à 60 € au lieu de 112 €.
